Cerf-volant

Après quelques coups de marteau, quelques tours de visseuse, quelques coutures et quelques noeuds, il recula de trois petit pas pour admirer son travail. Et d’un coup, ses yeux s’illuminèrent. L’objet qu’il avait lui même construit était certes moins parfait, moins lisse, moins coloré, que celui d’origine, mais il était là et bien là. Et son existence résultait du travail et de la volonté du petit bonhomme.